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07 - Voyage intérieur

Samedi et dimanche 28 et 29 mars 2020

Atelier en ligne « Le senti »

 

Flash spécial : ce weekend, j’ai perdu mon sens de l’humour. Place aux sentiments.

 

Samedi

 

C’est ma 1re formatrice qui anime l’atelier ce weekend. C’est un petit soleil : 24 ans qu’elle chemine avec ETC. Le résultat fait envie! Malgré l’écran qui peut être synonyme de distance pour certains, je ressentirai toute sa bienveillance durant l’atelier. 

Voilà d’ailleurs un atelier que j’aborde en demie teinte : sereine, mais aussi sur la réserve. Je ne sais pas pourquoi, mais avant même qu’il ait commencé, cet atelier me rappelle ma peur de l’inconnu. Sentir, pourtant, je connais. Non?

Soyons honnêtes, aujourd’hui, j’ai des résistances. Sereine n’est donc peut-être pas le bon mot, bien que j’essaye de m’en convaincre. 

La formatrice ouvre l’atelier en nous disant : « Pendant ces deux jours, essayez de sentir avec votre plexus plutôt que de tout écrire, ce qui vous maintiendrait dans le mental ».

Je suis tous les ateliers ETC avec beaucoup d’intérêt, mais cette fois, je ne saurai pas vous expliquer pourquoi, j’ai l’impression que c’est sérieux. Qu’il va me falloir être vraiment bien attentive, plus que d’habitude. Un peu comme si quelque chose d’important se jouait ce weekend. Une petite voix me souffle de m’ouvrir à ce que je vais entendre, de m’en imprégner, que c’est le seul moyen d’y arriver. Y arriver à quoi, je ne sais pas. Mais cette voix me pousse à ça, à être concentrée, très concentrée sur ce que dit la formatrice. Et sur moi.

Aujourd’hui, je n’ai pas envie de rire. J’ai envie et besoin d’être centrée. Totalement disponible pour ce qui va suivre.

Beaucoup plus que pour les ateliers précédents.

 

Donc on y est : on va sentir. 

 

Est-ce nécessaire de vous rappeler ce qu’il s’est passé la dernière fois qu’ETC m’a fait sentir quelque chose? Pour mémoire, c’était la peur. Et je suis sortie de cet atelier avec l’impression d’être passée dans une machine à laver. Moi et mon senti, on apprécierait donc vraiment que ce weekend, on s’exerce à sentir des trucs sympas, la joie par exemple.

En écho à cette pensée, la formatrice nous dit que « dans toutes situations, nous avons le choix de nous adapter ou de résister ». Cette phrase me plaît : j’ai le choix. J’aime avoir le choix. 

Elle continue en nous expliquant que quand nous étions petits, nous nous sommes sentis mal aimés, rejetés, abandonnés, trahis, humiliés, pas câlinés, pas écoutés, pas respectés (…) ce qui a été douloureux pour l’enfant que nous étions alors. Pour nous protéger, pour ne pas souffrir, nous avons donc verrouillé ces sentis désagréables pour faire face aux émotions que nous ne savions pas gérer.

Pour guérir, nous devons donc rouvrir cette porte, la porte du senti. Les choses se sont cristallisées dans le senti, c’est donc dans le senti qu’elles vont s’apaiser, se guérir, se transformer.

« Sentir ouvre la porte à la transformation des situations difficiles que vous vivons » nous dit-elle. « C’est ce que nous allons expérimenter ensemble. Sentir est un pas essentiel. »

Voilà donc pourquoi j’ai ce besoin d’être connectée à moi aujourd’hui… Au fond de moi, je devais savoir que cet atelier serait une étape importante dans mon cheminement.

 

L’atelier commence par un exercice qui me paraît tout simple et qui finalement va s’avérer plus compliqué que prévu.

Définir sentiment, émotion, sentir, ressentir. 

 

Un jeu d’enfant?

Pas vraiment. ☹

Avant de continuer à lire, essayez donc! (…) Et si vous y arrivez, ne me le dites pas, question de fierté.

 

(…)

Alors? Votre dictionnaire intérieur a trouvé ?

 

Le mien de dictionnaire intérieur a du mal avec les subtilités qu’il y a entre chaque mot. Sentir, ressentir. Sentiment, émotion. Pour moi, c’est un peu du pareil au même.

Sauf que non. Chacun de ces mots a une définition bien précise qui implique des choses elles aussi bien précises.

Un sentiment est une sensation intérieure qui peut être agréable ou désagréable et qui n’induit aucun jugement. C’est le cœur qui parle.

Alors qu’une émotion, c’est une agitation intérieure causée par une accusation liée à une peur pour soi.

En résumé, un sentiment est dénué de jugement alors qu’une émotion implique accusation, jugement et peur.

Si je suis sûre d’une chose, c’est que je vis des émotions. Avec toutes les peurs qui m’habitent, je n’ai pas dû leur échapper.

Par exemple, le fait de ne pas être capable de trouver facilement les définitions de ces mots me fait vivre de la nervosité. J’ai peur de ne pas être à la hauteur; peur que la formatrice m’interroge et que je ne puisse pas répondre correctement. Peur d’être humiliée. Je vis de l’émotion. 

On continue sur les définitions : sentir, ressentir.

Pour moi ressentir est un peu plus superficiel que sentir. Sentir, c’est au plus profond de soi. C’est tout ce que j’ai à dire sur le sujet. Je suis incapable d’aller plus loin dans la définition de ces deux mots.

J’ai du mal à dire si, là, de suite, je sens ou je ressens de la nervosité. Aucune idée. Je suis nerveuse, ça, j’en suis sûre. Mais c’est tout. 

 

En fait, la formatrice nous explique que le ressenti part de l’extérieur : il nous permet d’éprouver vivement l’effet d’une situation ou d’une personne extérieure. Alors que le senti, lui, permet d’observer ce qu’il se passe à l’intérieur de soi, qui n’est lié qu’à soi. Le senti permet de comprendre avec le cœur plutôt qu’avec le mental.

Donc là, de suite, je peux dire que je ressens de la nervosité, mais que mon senti profond, c’est la peur. 

Clairement, il y a donc une vraie différence entre sentir et ressentir. Je me rends compte que je sais ressentir, mais que j’ai beaucoup de mal à SENTIR. Sentir me demande de la concentration, de me poser : ce n’est pas évident. En fait, je pense que la plupart du temps, je ne sais pas définir ce que je sens. 

Ce constat ne fait pas vraiment WOW. Plutôt sniff. Je voudrais bien sentir plus, moi.

À ce stade, j’en suis sûre, mon égo est bel et bien là. Il s’est fait discret quelques instants, mais il ne peut vraiment pas s’empêcher de s’inviter! Tout le temps! Partout! Un peu intrusif le mec quand même. 

Je prends une nouvelle fois conscience que ma petite voix avait raison : aujourd’hui, je vais apprendre à faire quelque chose d’important pour moi. Sentir.

Et sentir s’avère être un vrai exercice. Un vrai apprentissage. Une vraie découverte.

Je suis reconnaissante à ma petite voix qui me connaît bien mieux que moi-même et m’a envoyé le bon message ce matin. 

Au fil de la journée, les exercices se passent : certains réveillent quelque chose en moi, d’autres me laissent de marbre. Je ressens plus que je ne sens. Je désespère d’arriver à me connecter à mon moi intérieur. Je veux sentir !!

Je pense que je m’ouvre, mais non, je me braque, je me débats avec mon égo. Je lutte et perds la bataille plusieurs fois.

Sentir c’est difficile. Pour moi.

Dans les semaines qui ont précédé cet atelier, je pensais avoir réussi à sentir, j’en étais heureuse. Mais avec le recul, avec ce que je vis dans cet atelier, une question s’impose à moi : était-ce vraiment du senti? Ou du ressenti? Ou un tour de mon égo pour me détendre quelque temps?

 

 

Je ne vais pas vous expliquer l’atelier, ni vous dire ce qu’il s’y passe. Cet atelier, probablement plus que n’importe quel autre doit se vivre. Le senti ne s’explique pas, il s’expérimente.

Je pourrais vous expliquer tout ce que j’ai compris, mais à quoi bon? Les explications réveillent le mental et pour sentir, il faut se connecter au cœur. 

Durant cette première journée, vous comprendrez que pour sentir, il faut respirer. Eh oui, encore et toujours! RESPIRER!

Vous apprendrez aussi que l’autre vous permet d’entrer en contact avec vos sentis.

Vous découvrirez d’où vient votre difficulté à sentir et comment faire pour développer le senti.

Vous retiendrez peut-être la même phrase que moi : « Sentir n’est pas dangereux ». 

Dangereux, non. Difficile, oui. Difficile parce qu’on n’a pas appris à faire ça, à sentir. Et ce voyage dans l’inconnu peut faire peur. Peut vous bousculer. Peut et va vous faire sortir de votre zone de confort. Et c’est une bonne chose. Comment arriver à être soi-même si on ne se connecte pas à soi, si on ne se sent pas? 

Cette 1re journée se finit en douceur. Je suis repliée sur moi-même. Pas pour fuir quelque chose, mais au contraire pour aller à la rencontre de quelqu’un : moi.

Ce soir, je suis seule, mon compagnon n’est pas là. Bien que ses bras me manquent terriblement, je suis heureuse de ce temps que je vais pouvoir passer avec moi-même. Je suis fatiguée, très fatiguée. Vidée. Je ne sais pas pourquoi, mais plus la journée avançait, plus j’avais l’impression de me vider de toute mon énergie. Ce soir-là, je me couchais tôt et dormis d’un sommeil de plomb toute la nuit. 

 

Dimanche

 

 

Le réveil est difficile, douloureux. J’ai mal à la tête et malgré la nuit de sommeil que je viens de passer, je suis encore plus fatiguée qu’hier. Épuisée. Je me sens bizarre, physiquement et moralement : lourde, lasse, déprimée, fragile, vulnérable, sans envie. C’est la première fois que j’aborde un atelier sans envie : je n’ai envie de rien aujourd’hui.

J’ai l’impression que cette journée est au-dessus de mes forces. 

Juste avant de me connecter pour commencer l’atelier, je prends quelques instants pour essayer de me connecter à moi, de me ressourcer, trouver un peu d’envie, un peu d’énergie.

La journée s’annonce longue. Sans couleur. Sans relief. Cette fatigue me paraît insurmontable. 

Comme toujours le 2e jour, la formatrice ouvre la journée en demandant si nous avons des questions ou des partages. Avant d’avoir pu m’en rendre compte, je ne sais pas quelle force intérieure me pousse à lever la main. Me voilà donc devant l’écran de tout le monde, sans trop savoir ce que je veux dire. Perdue. Un peu étonnée de ma démarche qui, j’ai l’impression, n’est pas vraiment la mienne. Encore une force qui me pousse, comme ma petite voix d’hier matin?

La formatrice m’invite à faire mon partage. Là non plus, je ne sais pas d’où les mots sortent, mais ils sortent, de façon décousue. Fidèles à mon état d’esprit.

 

« Je suis très fatiguée aujourd’hui et depuis ce matin, j’ai envie de pleurer. Alors je ne sais pas si c’est parce que j’ai des blocages qui se dénouent, enfin je ne sais pas trop ce qui se passe en fait. Je sais qu’il se passe quelque chose, mais je n’arrive pas à dire quoi. Mais c’est grosse fatigue et forte envie de pleurer depuis ce matin ». Je dis tout ça d’une traite avec un sourire assez crispé, gêné sur les lèvres.

« Est ce que tu te donnes le droit de pleurer depuis ce matin, ou tu as retenu? » me demande la formatrice.

« Non, je retiens mes larmes ». Pour sauver la face, je fais un grand sourire… mais j’ai envie de pleurer, tellement envie de pleurer. 

« OK. Ce serait important que tu laisses couler, même si tu ne sais pas d’où ça vient ni ce que c’est. La fatigue, elle est souvent due à la résistance. Quand je résiste, ça me fatigue parce que ce n’est pas dans l’ordre des choses. L’humain est fait pour aller avec ce qu’il ressent. Mais c’est sûr, comme ça nous a fait souffrir quand on était petit, on a peur de souffrir à nouveau. Même si tu ne sais pas en conscience exactement à quoi ça touche, à l’intérieur de toi, il y a des mémoires qui sont réveillées et on doit laisser couler ce qu’on a pleuré, ce qu’on n’a pas pleuré. Si ça coule pendant le cours, laisse couler. Prévois-toi des mouchoirs et de l’eau. Quand on a les larmes qui coulent, on boit de l’eau, ça rééquilibre les énergies. Ça aide le corps émotionnel. Le corps émotionnel est directement relié à l’eau de notre corps, donc quand on boit, ça aide à le rééquilibrer. »

 

Un silence s’installe. Je n’ai rien à répondre. J’ai l’impression d’être face au vide, totalement perdue. Un peu comme si j’étais en haut d’une falaise et que la seule possibilité pour moi d’avancer était de sauter dans le vide. Sauter dans le vide tout en sachant qu’il ne m’arrivera rien de méchant, que tout se passera bien, que l’eau en dessous de moi amortira la chute, que je n’aurai qu’à nager jusqu’à la rive. Et que tout ira mieux là-bas.

Mais pour l’instant, je suis juste en haut de la falaise, face au vide, effrayée.

La formatrice me ramène à la réalité de l’atelier.

 

« Comment tu te sens là, maintenant, Marie-Julie de nous partager ça? » 

Comment je me sens? 

« De partager pour moi, c’est un effort parce que j’ai de la pudeur, donc de la peur. Et j’ai chaud, j’ai les mains moites. » 

« La peur de quoi? » 

« La peur du jugement » 

« Qu’on te juge de quoi? d’être quoi? Que te dit ton égo? Tu sais qu’il parle : « Qu’est-ce que tu es en train de leur raconter, ça ne va pas de te dévoiler, on va te juger d’être… ? » 

« Faible » 

« Faible. Est-ce que c’est difficile pour toi d’accepter d’être faible? » 

« Oui » 

« Alors accepte que c’est difficile pour le moment. Parce qu’on t’a appris que c’était mal d’être faible. ETC t’apprend qu’on a le droit d’être faible. Alors bravo. Tu te sens comment de nous avoir avoué ça? » 

« Je vais pleurer » et je pleure. Je saute de ma falaise. Je pleure, devant tout le monde. Je m’autorise ça, pleurer. Me sentir mal. Me sentir vulnérable et fragile.

Me sentir faible. J’ai le droit. Je pleure.

 

« Alors pleure, prends un mouchoir, respire » 

« Merci ça m’a fait du bien » 

« Respire bien, bois de l’eau et donne-toi le droit d’être faible, n’écoute pas ton égo. Ton cœur va te dire tu as le droit d’être faible, ton égo va te dire le contraire. Tu es prise entre les deux et ça, c’est fatigant. » 

« Merci » en larmes.

Dans les heures qui suivent, je finirai par trouver la rive, et c’est vrai, ça ira mieux à ce moment-là. Il fallait sauter. Aller vers le vide. Aller en moi. Le bord de la falaise, c’est cet « entre-deux » dont parle la formatrice. Ce qu’il y a avant, tu en viens, tu connais, mais tu ne t’y sens plus bien. Ce qu’il y a après, tu ne connais pas, mais une voix te dit que c’est là qu’il faut aller. C’est ce passage entre les deux qui est tellement dur, fatiguant. 

 

Tout au long de la journée, j’expérimente ce que veut dire SENTIR. J’ai l’impression de retrouver un vieil ami longtemps disparu. Je SENS, de nouveau. Et c’est beau! Un des participants, Yves, dira même « Sentir, c’est magnifique! ».

J’ai l’impression de faire plusieurs méditations, les unes à la suite des autres, de différentes façons. J’expérimente tous les sens, chacun répond présent.

Un des exercices, celui sur la respiration, a été une vraie révélation pour moi : j’apprends à identifier quelle émotion je vis à travers ma respiration : c’est génial! 

Je constate que je grignote beaucoup pendant les pauses : salé, sucré, peu importe. Ça me questionne, m’inquiète même un peu. Pourquoi est-ce que j’ai besoin de manger autant durant ces deux jours d’atelier? Je n’ai pas de réponse « officielle » à apporter à cette question, mais je pense que j’ai besoin de douceur aujourd’hui. Je suis remuée par tout ça, manger m’apporte une forme de réconfort.

Je ne sais pas si Lise BOURBEAU validerait cette explication, mais je n’en ai pas trouvé d’autres. 

Lorsque l’atelier prend fin, j’ai du mal à couper le lien avec le groupe, à quitter mon écran. Mon compagnon n’est pas là ce soir encore et je n’ai pas envie d’être seule avec mes sentis nouvellement débarqués dans ma vie.

Quitter la formatrice et les participants est douloureux. 

Une fois mon ordinateur éteint, je tourne en rond, perdue. 

Je sens que je suis fatiguée, je devrais aller dormir alors?

Je ne sais pas.

Je sens que je n’ai pas faim après tout ce que j’ai mangé aujourd’hui, mais pourtant, c’est l’heure de manger, alors je mange ou pas ?

Je ne sais pas.

J’ai envie de me vider la tête, de lire, regarder un film et en même temps, je veux prolonger le moment, le garder avec moi encore un peu, ne pas laisser autre chose que la journée intégrer la bulle dans laquelle je suis. Alors je fais quoi?

Je ne sais pas. 

La phrase d’un des participants tourne en boucle dans ma tête : « Sentir, c’est magnifique ». Cette phrase me touche, me parle, réveille quelque chose de profond en moi. J’en suis émue. Je pleure. Encore.

Je sens tellement de choses en moi que finalement j’ai l’impression de ne plus rien sentir. Je suis de nouveau perdue.

En fait, la phrase exacte prononcée par le participant était : « Sentir est magnifique; écrire m’aide à sentir ». Alors ce soir, je décide d’écrire, pour éclaircir mes sentis. Ce blogue est né de cette soirée où j’avais un trop-plein d’émotions en moi.

Et je le confirme, écrire aide à sentir. Quand j’écris, je suis sans filtre, je vide mon cœur sans aucune barrière. Les larmes coulent, elles me font du bien, elles m’épuisent encore un peu et me donnent aussi beaucoup de force. Je sens que je commence à sentir mon DIEU intérieur. Il s’éveille : je suis heureuse de le retrouver. Apaisée. Comblée. 

Le soir venu, dans mon lit, une image me revient en mémoire. Ma grand-mère me sermonnant : «Bouh, mais que tu es vilaine quand tu pleures, ce n’est pas jolie une petite fille qui pleure, arrêtes de pleurer comme un bébé! ». Je n’ai pas pensé à ma grand-mère, maintenant décédée, depuis très longtemps. Et soudain, cette image m’apparaît. Est-ce que mon « refus » de pleurer en public viendrait de là? Ma croyance est-elle « si tu pleures, c’est mal, tu es vilaine »? 

 

Bonne nuit…

 

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Être bien, ça s'apprend