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SAVIEZ-VOUS QUE...
Lorsque vous donnez un conseil à quelqu’un ou lorsque vous êtes dérangé par le comportement d’un autre, ce sont deux façons de vous connaître?
En effet, lorsque vous donnez un conseil à quelqu’un QUI NE VOUS L’A PAS DEMANDÉ, en croyant vraiment aider cette personne, vous êtes en train de vous donner le même conseil qui répond à un de vos besoins. Par exemple, si vous dites à quelqu’un qu’il devrait être plus raisonnable dans ses dépenses et économiser davantage, c’est vous, en réalité, qui avez besoin de ce conseil.
Si, par contre, vous êtes dérangé par la façon dont une personne gère son argent, car vous la jugez de dépensière, cela vous aide à découvrir que vous n’acceptez pas du tout votre partie dépensière. Cela implique que vous en voulez à un de vos parents (en général le parent du même sexe que vous) à ce sujet. Ou sa façon de gérer son argent vous a causé des problèmes ou vous lui en voulez de ne pas avoir été le modèle que vous auriez aimé avoir au sujet de l’argent.
Lorsque vous découvrez une partie non acceptée, je vous rappelle que l’opposé n’est pas plus accepté. Dans l’exemple ci-dessus, vous n’acceptez pas plus la partie économe en vous. Que vous soyez économe ou dépensier, vous n’êtes pas satisfait, vous n’êtes pas en paix.
Vous savez que vous acceptez votre attitude et comportement face à l’argent lorsque vous êtes bien d’une façon ou de l’autre.
SAVIEZ-VOUS QUE...
La majorité d’entre nous a une dépendance physique qui est tout simplement un reflet d’une dépendance affective?
Il est important de nous en rendre compte, car nous faisons souvent du contrôle en nous forçant à fumer moins, à moins manger certains aliments quand, en réalité, tant et aussi longtemps que notre dépendance affective n’est pas réglée, notre dépendance physique « contrôlée » sera transférée à une autre. Cela explique pourquoi les gens qui arrêtent de fumer se lancent dans les bonbons ou autre chose.
Nous pouvons découvrir nos dépendances physiques de deux façons. La première est de tenter de nous en passer pendant une semaine. Si, au bout de quelques heures, nous commençons déjà à sentir un manque, la dépendance est forte. La deuxième façon est par la gravité des conséquences de cette dépendance. Si, par exemple, elle affecte notre santé ou notre vie familiale ou professionnelle, la dépendance est importante.
Le degré de notre dépendance physique équivaut à notre degré de manque d’amour pour nous-même.
Nous manquons tellement d’amour pour nous-même que nous en attendons des autres. Comme personne n’est sur cette terre avec la mission d’assurer le bonheur d’un autre, nos attentes sont en général insatisfaites et nous vivons beaucoup de déceptions et de colère. C’est à ce moment que nous essayons inconsciemment de compenser avec une dépendance physique, croyant que cette dernière remplacera la personne de qui nous attendons de l’amour.
Nous devons réaliser que personne ne peut nous donner ce que nous ne nous donnons pas à nous-même. Cela signifie que les autres peuvent faire toutes les pirouettes au monde pour vous aider, cela ne servira à rien, car vous ne pouvez sentir véritablement l’amour des autres que lorsque vous vous aimez vous-même.
En conclusion, la seule façon où vous pourrez diminuer vos dépendances physiques est en augmentant l’amour que vous vous donnez, c’est-à-dire vous accepter tel que vous êtes à chaque instant, sans jugement ni critiques, reconnaître que vous avez des limites comme tout le monde et cesser d’être aussi exigeant avec vous-même.
Avec amour,
Lise Bourbeau
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